Le lierre terrestre (Glechoma hederacea) s'installe discrètement dans les zones faibles de votre pelouse, puis s'étend rapidement par ses stolons rampants jusqu'à former un tapis dense qui étouffe l'herbe. Pour l'éliminer durablement, il faut combiner un arrachage manuel soigneux, une amélioration des conditions du sol, et un réensemencement rapide pour que le gazon reprenne sa place avant que la plante ne revienne. La bonne nouvelle : c'est tout à fait faisable, même sur une grande surface, à condition de suivre les bonnes étapes dans le bon ordre.
Enlever le lierre terrestre du gazon : guide pratique
Reconnaître le lierre terrestre dans votre pelouse

Avant d'agir, il faut être sûr d'avoir affaire à du lierre terrestre et non à une autre adventice. L'erreur est fréquente car plusieurs plantes rampantes colonisent les gazons en France. Les dicotylédones, comme le lierre terrestre, profitent particulièrement des pelouses fragilisées pour s’installer et former des tapis gênants dicotylédones gazon.
Le lierre terrestre se reconnaît à ses feuilles arrondies à légèrement réniformes (en forme de rein ou de cœur), bordées de petites dents arrondies (crénelées), portées par des pétioles bien visibles. Les tiges sont carrées, ce qui est un détail clé pour le confirmer : passez le doigt dessus, vous sentirez les quatre angles. Ces tiges rampent sur le sol et s'enracinent aux nœuds, ce qui leur permet de coloniser rapidement une zone. Au printemps, des petites fleurs violettes apparaissent en groupes de deux à quatre à l'aisselle des feuilles, sur des hampes dressées de 5 à 25 cm. La plante dégage aussi une odeur aromatique caractéristique quand on la froisse.
Ne confondez pas le lierre terrestre avec l'oxalis, une autre adventice fréquente dans les pelouses françaises. L'oxalis a des petites feuilles en forme de trèfle et des fleurs jaunes, alors que le lierre terrestre a des fleurs violettes et des feuilles bien distinctes en forme de rein. Si vous voyez des fleurs jaunes, il s'agit probablement d'oxalis.
- Feuilles arrondies/réniformes, crénelées, avec pétiole visible
- Tiges carrées (palpables au toucher) qui rampent et s'enracinent aux nœuds
- Fleurs violettes clair en groupes de 2 à 4 à l'aisselle des feuilles (printemps)
- Odeur aromatique légère quand on froisse les feuilles
- Formation de tapis denses dans les zones où l'herbe est clairsemée
Pourquoi le lierre terrestre s'est installé chez vous
Le lierre terrestre ne s'installe pas par hasard. Il profite de failles précises dans votre pelouse, et comprendre lesquelles vous permettra d'éliminer la cause, pas seulement le symptôme.
Cette plante adore les endroits frais, humides et ombragés. Elle prospère là où le gazon souffre : sous un arbre, le long d'une haie, dans un coin peu ensoleillé, ou dans une zone où l'eau stagne. Si votre sol est compacté, l'eau ne s'écoule pas bien, ce qui crée exactement les conditions que recherche le lierre terrestre. De même, un sol pauvre ou un gazon trop peu dense laisse des espaces libres que cette plante rampante colonise sans difficulté.
Autre facteur souvent oublié : une tonte trop rase. Quand l'herbe est coupée trop court, elle est plus fragile, moins dense, et offre moins d'ombre au sol. Résultat : les adventices comme le lierre terrestre trouvent facilement de la place. En résumé, si vous avez du lierre terrestre, votre pelouse vous envoie un signal : sol trop humide ou trop compacté, manque de lumière, ou gazon insuffisamment dense pour concurrencer les plantes envahissantes.
| Condition du sol/pelouse | Ce que ça favorise | Action corrective |
|---|---|---|
| Sol compacté | Mauvais drainage, enracinement difficile du gazon | Aération mécanique |
| Excès d'humidité / stagnation | Milieu idéal pour Glechoma hederacea | Améliorer le drainage, limiter l'arrosage |
| Ombre importante | Gazon clairsemé, lierre terrestre tolérant l'ombre | Choisir des semences adaptées à l'ombre |
| Gazon trop peu dense | Espaces libres colonisés rapidement | Réensemencement de regarnissage |
| Tonte trop rase | Herbe fragilisée, moins compétitive | Remonter la hauteur de coupe à 4–5 cm |
Enlever le lierre terrestre maintenant : les méthodes qui fonctionnent

Avant tout, une précision importante sur les herbicides : depuis le 1er janvier 2019, la loi Labbé interdit aux particuliers en France l'utilisation des produits phytosanitaires de synthèse dans leur jardin (y compris le glyphosate). Seuls certains produits de biocontrôle ou à faible risque restent autorisés. En pratique, cela signifie que l'arrachage manuel et les méthodes mécaniques sont vos premiers alliés, et c'est finalement une bonne chose car ce sont aussi les plus efficaces sur le long terme.
L'arrachage manuel : incontournable mais à faire correctement
C'est la méthode de base, et elle est réellement efficace à condition de l'exécuter avec soin. Le lierre terrestre s'enracine aux nœuds de ses stolons : si vous arrachez sans récupérer tous les fragments, chaque morceau laissé en place peut repartir. Travaillez après une pluie ou un arrosage quand le sol est meuble. Suivez chaque tige rampante jusqu'à son point d'enracinement et tirez doucement pour extraire le maximum de racines. Utilisez une griffe ou une petite fourche pour déloger les nœuds ancrés dans le sol.
Mettez immédiatement les résidus dans un sac poubelle ou un bac fermé, pas dans le compost : les stolons peuvent reprendre même après arrachage. En cas de forte invasion, prévoyez plusieurs sessions sur quelques semaines car vous raterez forcément des fragments lors du premier passage. Soyez patient, c'est normal.
La bêche et le désherbage mécanique pour les zones denses

Sur les zones où le lierre terrestre a formé un tapis épais, l'arrachage à la main seule est fastidieux. Utilisez une bêche pour retourner la couche superficielle du sol (5 à 8 cm) et exposer les stolons, puis ramassez-les méthodiquement. Un râteau à dents rigides aide à démêler et collecter les tiges entremêlées. Dans certains cas, il peut être utile de scarifier légèrement la zone pour soulever les stolons de surface avant de les ramasser, mais évitez de hacher la plante avec un outil rotatif : vous multiplieriez les fragments et donc les repousses potentielles.
Gérer les repousses dans les semaines qui suivent
Ne comptez pas tout régler en une seule intervention. Revenez inspecter la zone deux à trois semaines après le premier arrachage et arrachez les nouvelles pousses dès qu'elles apparaissent, avant qu'elles ne s'enracinent à nouveau. Les repousses au stade juvénile s'arrachent facilement et proprement. C'est là que se gagne véritablement la bataille : la persistance dans les premières semaines.
Contrôler sur la durée : aération, tonte et rénovation du gazon
L'arrachage règle le problème visible, mais si vous ne modifiez pas les conditions qui ont permis l'installation du lierre terrestre, il reviendra. Voici les leviers concrets à actionner.
Aérer le sol pour casser la compaction

Si votre sol est dur et compacté (ce qui est souvent le cas quand le lierre terrestre s'installe), l'aération est prioritaire. Elle consiste à perforer le sol avec un aérateur à fourches creuses ou pleines pour permettre à l'air, à l'eau et aux nutriments de pénétrer en profondeur. STIHL recommande d'aérer environ toutes les quatre à six semaines du printemps à l'automne selon l'état du sol. Pour un sol fortement compacté, une aération à fourches creuses au printemps après les dernières gelées, puis une autre à l'automne, donne de bons résultats. Laissez les carottes de terre sécher en surface avant de les émietter au râteau.
Scarifier avec précaution
La scarification retire le feutre (couche de matières organiques mortes) qui s'accumule entre les brins d'herbe et peut étouffer le gazon. Elle est utile avant un réensemencement car elle prépare un bon contact graine-sol. En revanche, elle stresse la pelouse : ne scarifiez pas plus de deux fois par an, idéalement au printemps (après les premières tontes, quand le gazon a repris de la vigueur) ou à l'automne avant les premières gelées. Ramassez toujours soigneusement les résidus après scarification.
Adapter la hauteur de tonte

Une tonte régulière à la bonne hauteur est l'un des outils les plus puissants contre les adventices. Maintenez une hauteur de 4 à 5 cm : à cette hauteur, l'herbe est plus dense, elle ombre mieux le sol et concurrence davantage les plantes envahissantes. Ne coupez jamais plus d'un tiers de la hauteur des brins à chaque passage (si votre herbe fait 6 cm, coupez à 4 cm maximum). Evitez les tontes trop rases qui affaiblissent le gazon et laissent de la place au lierre terrestre.
Réensemencer et reconstruire une pelouse dense
Une fois les zones débarrassées du lierre terrestre, il faut les regarnir rapidement. Un sol nu laissé sans couvert végétal sera recolonisé en quelques semaines, soit par le lierre terrestre, soit par d'autres adventices.
Préparer le sol avant de semer
Ameublissez la surface sur 5 à 8 cm à la griffe ou à la fourche. Si le sol est pauvre ou compact, apportez une fine couche de terreau (0,5 à 1 cm), idéalement un mélange terreau-sable pour améliorer le drainage tout en enrichissant le sol. Ratissez pour niveler et obtenir un lit de semences homogène. Sur des zones à fort déficit en matière organique, un peu de compost mûr mélangé au terreau est une bonne option.
Choisir les bonnes semences et semer à la bonne dose
Pour un regarnissage, choisissez un mélange adapté à votre situation. Si la zone est ombragée (sous arbre, bord de haie), prenez impérativement un mélange formulé pour l'ombre. Les mélanges de regarnissage vendus en France (par exemple chez DSV ou d'autres semenciers) s'utilisent généralement à des doses de 10 à 25 g/m² selon la densité recherchée et le pourcentage de couverture existant. Sur une zone totalement nue, visez plutôt 25 g/m² pour une levée dense et rapide.
Semez à la volée, puis recouvrez les graines d'une fine couche de terreau (0,5 à 1 cm) pour assurer le contact graine-sol et limiter le dessèchement. Tassez légèrement au râteau ou avec un rouleau léger. La période idéale pour semer en France est la fin de l'été et l'automne (mi-août à mi-octobre) : les températures restent douces, le sol est encore chaud, et les pluies naturelles réduisent les besoins en arrosage.
Arroser pour assurer la germination

C'est la phase la plus critique. Durant les 10 premiers jours après le semis, arrosez en pluie fine deux à quatre fois par jour pour maintenir la surface humide en permanence (environ 3 à 5 mm par arrosage). Ne laissez jamais le lit de semences sécher : cela tue les graines en cours de germination. Une fois les brins levés et atteignant 3 à 4 cm, réduisez à deux à trois arrosages par semaine avec des apports plus importants (15 à 20 mm par session) pour encourager l'enracinement en profondeur. Les limaces de jardin peuvent aussi contribuer à endommager les jeunes pousses et à rendre la pelouse plus vulnérable.
Empêcher le retour : les bons réflexes toute l'année
Une pelouse dense et bien entretenue est la meilleure protection contre le retour du lierre terrestre. Voici les pratiques concrètes à mettre en place selon les saisons.
Fertiliser pour renforcer la densité du gazon
Un gazon bien nourri pousse densément et laisse peu de place aux adventices. En France, un programme simple et raisonné consiste en trois apports par an : au printemps (mars-avril) avec un engrais riche en azote pour relancer la croissance, en été (juin-juillet) avec un engrais équilibré si la croissance est bonne, et à l'automne (septembre-octobre) avec un engrais riche en potassium pour préparer le gazon à l'hiver et renforcer les racines. Préférez des engrais à libération lente pour un effet durable et un moindre risque de brûlure.
Améliorer le drainage si l'eau stagne
Si certaines zones de votre pelouse restent humides longtemps après une pluie, le lierre terrestre y reviendra inévitablement. Un sablage annuel (apport de sable de rivière en fine couche après aération) améliore progressivement la structure du sol et favorise l'écoulement de l'eau. Sur des cas extrêmes, un drainage enterré peut s'avérer nécessaire, mais c'est une intervention plus lourde à évaluer selon la configuration du terrain.
Le calendrier de prévention par saison
| Saison | Actions prioritaires |
|---|---|
| Printemps (mars-mai) | Aération si sol compacté, première tonte à 4-5 cm, fertilisation azotée, arrachage précoce des repousses |
| Été (juin-août) | Maintenir la hauteur de tonte à 4-5 cm (remonter à 5-6 cm en cas de sécheresse), arrosage profond 2-3 fois/semaine, surveiller les zones faibles |
| Automne (sept-oct) | Scarification légère, réensemencement des zones claires, fertilisation potassique, aération si nécessaire |
| Hiver (nov-fév) | Éviter de piétiner le gazon gelé, ramasser les feuilles mortes qui étouffe le gazon et favorisent l'humidité stagnante |
La fréquence de tonte, votre meilleure arme préventive
Tondre régulièrement (toutes les semaines à deux semaines selon la saison) à 4-5 cm est l'habitude la plus simple et la plus efficace pour empêcher le retour des adventices. Une herbe haute et dense ombre le sol, limite la germination des graines de mauvaises herbes, et concurrence directement les stolons rampants du lierre terrestre qui cherche de la lumière pour s'installer. C'est un cercle vertueux : plus votre gazon est dense, moins les adventices ont de chance. Si votre pelouse a des zones à fort ombrage permanent, acceptez que la densité du gazon y sera toujours moindre, et adaptez vos attentes ou optez pour des couvre-sol adaptés à l'ombre dans ces endroits spécifiques.
Un dernier conseil : restez attentif aux premiers signes de réinstallation. Un stolon isolé repéré tôt s'arrache en quelques secondes. stolon gazon stolon isolé. Un tapis installé après plusieurs semaines d'inattention demande une matinée de travail. La vigilance au fil des promenades dans le jardin est votre meilleur outil de prévention.
FAQ
Je pense avoir du lierre terrestre, mais j’ai aussi des zones d’oxalis. Comment être sûr avant d’agir ?
Regardez la tige et la fleur. Le lierre terrestre a des tiges rampantes à quatre angles et, au printemps, des petites fleurs violettes. L’oxalis a des fleurs jaunes et un feuillage en forme de feuilles de trèfle, plus “étalé” que le rein du lierre. Si vous hésitez, prélevez un petit morceau avec racines et faites un repérage à la tonte, dès que la plante fleurit (les indices floraux sont les plus fiables).
Est-ce qu’un arrachage suffit si je fais tout d’un coup sur une grande surface ?
Souvent non. Le lierre terrestre se régénère à partir de fragments restés en terre, donc prévoyez au minimum deux passages, à 2 à 3 semaines d’intervalle, puis un contrôle après 4 à 6 semaines. Si l’invasion est épaisse, faites plutôt 3 à 4 sessions espacées, pour éviter qu’une seule “coupure” laisse trop de nœuds enracinés repartir.
Je dois composter les résidus arrachés, ça ne risque rien ?
Non, évitez le compost. Les stolons peuvent reprendre même après arrachage, surtout si le compost n’atteint pas une montée en température homogène. Mettez les résidus dans un sac fermé, ou dans une filière de déchets végétaux si disponible, puis conservez-les le temps nécessaire avant évacuation.
Quelle est la meilleure période pour enlever le lierre terrestre du gazon en France ?
Le moment le plus “efficace” pour arracher se situe quand le sol est ressuyé et que les stolons tirent encore peu vers la vigueur de l’été, généralement après une pluie ou un arrosage léger (sol meuble). Pour le regarnissage, privilégiez fin d’été à automne (mi-août à mi-octobre), afin de profiter des températures douces et des pluies. Au printemps, vous pouvez traiter, mais le regarnissage doit être fait juste après la phase d’arrachage pour concurrencer l’adventice.
Faut-il scarifier et aérer en même temps que l’arrachage ?
Vous pouvez le faire, mais dans le bon ordre et sans trop stresser la pelouse. En pratique, commencez par l’arrachage, ratissez et ramassez au maximum, puis enchaînez avec une aération ciblée et, seulement ensuite, une scarification légère si le feutre est épais. Ne scarifiez pas plus de deux fois par an, car le gazon affaibli se regarnit moins bien et peut rouvrir des zones favorables.
À quelle hauteur je dois tondre pour ne pas aggraver le problème ?
Visez 4 à 5 cm, et évitez les coupes très basses répétées. Si votre pelouse est déjà stressée ou clairsemée, commencez par remonter progressivement la hauteur de tonte sur 2 à 3 semaines, pour ne pas “choc” la densité. Règle pratique, ne retirez pas plus d’un tiers de la hauteur à chaque passage.
Comment limiter l’échec du regarnissage (graines qui ne lèvent pas) ?
Le point le plus fréquent est le dessèchement du lit de semences. Pendant les 10 premiers jours, gardez une humidité constante en pluie fine, sans provoquer de flaques. Ensuite, arrosez moins souvent mais plus “profond” pour encourager l’enracinement. Enfin, sur sol compact ou humide, un mélange terreau-sable fin (en couche superficielle) aide vraiment le contact graine-sol et limite la reprise du lierre terrestre.
Le lierre terrestre revient tout le temps chez moi, est-ce un problème de drainage ?
Oui, c’est un suspect majeur si des flaques ou une humidité qui dure apparaissent après pluie. Faites un test simple, laissez de l’eau sur la zone (ou observez après une pluie) et regardez le temps de séchage. Si cela reste humide longtemps, le sablage annuel après aération aide, mais si le sol ne s’assèche pas du tout, un drainage enterré peut être nécessaire, généralement après avis d’un pro selon la pente et la nature du terrain.
Puis-je utiliser un herbicide “bio” ou de biocontrôle pour enlever lierre terrestre gazon ?
En France, les solutions chimiques de synthèse sont interdites aux particuliers depuis 2019. Pour les produits de biocontrôle, l’efficacité varie beaucoup selon la plante et le stade, et ils ne remplacent pas la méthode la plus fiable, l’arrachage des stolons et la restauration de la densité du gazon. Si vous envisagez une option, traitez localement, évitez de toucher le gazon dense, et considérez que ce sera en complément, pas en solution unique.
Que faire si le lierre terrestre revient sous un arbre ou le long d’une haie ?
Acceptez que l’ombre limite le gazon et donc la compétition naturelle. Utilisez un mélange de regarnissage adapté à l’ombre, et améliorez le sol avec un apport fin pour le drainage (sans surcharger). Si la zone reste trop sombre, pensez à alterner, soit avec un gazon tolérant l’ombre, soit avec un couvre-sol adapté à l’ombre, afin de réduire durablement les “fenêtres” où le lierre terrestre s’installe.
J’ai repéré un seul stolon isolé, ça vaut le coup d’intervenir tout de suite ?
Oui, c’est même l’une des meilleures opportunités. Arracher un stolon isolé tôt demande peu d’effort et limite la formation de tapis. Faites-le quand le sol est meuble (après pluie ou arrosage), récupérez les nœuds enracinés, puis contrôlez la zone une semaine après, car les stolons peuvent s’être déjà étalés hors de la zone repérée.

Reconnaître l’oxalis dans le gazon, traiter durablement avec méthodes naturelles et restaurer la pelouse pour éviter le

Guide d’action immédiate contre les limaces du gazon en France: diagnostic, gestes aujourd’hui, barrières et prévention

Stolon gazon: diagnostic, distinction des indésirables et plan d’action pour regarnir, aérer et régénérer une pelouse en

